Bonjour,
Je suis toujours étonné, malgré les années qui passent, de la réaction qu'ont certaines personnes handicapées mentales, lorsqu'elles sont confrontées avec la mort.
Je vous propose de partager nos expériences sur ce sujet :
André, personne trisomique, que l’on sait très attaché à sa maman, doit vivre le décès et les funérailles de celle-ci. Tout son entourage est fortement inquiet.
Faut-il lui dire ? Evidemment oui.
Qui va lui annoncer ? Sa sœur désire le faire, mais pas seule, elle souhaite la présence de son éducateur, elle a trop peur de craquer.
Sera-t-il présent aux funérailles ? Il a toujours participé à tous les moments forts de la famille, et de plus, il en a le droit fondamental.
Le choix final lui sera réservé. Jusqu’à la dernière minute, nous accepterons un refus éventuel, ce qui n’arrivera pas.
Qu’elle sera sa participation à la cérémonie ? Il sera à côté de ses frères et sœurs.
Son beau-frère lira un texte en son nom, André à côté de lui.
Pendant la lecture de cet hommage, André acquiescera plusieurs fois de la tête, puis montrera le ciel avec son doigt, en disant bien fort, «Maman, au ciel maintenant ! »
Plus jamais il n’en parlera spontanément, ni ne manifestera de tristesse apparente.
Sa fratrie continuera à l’accueillir une fois par mois, comme elle le faisait déjà précédemment, en toute simplicité…. Et avec beaucoup d’amour…
Je suis toujours étonné, malgré les années qui passent, de la réaction qu'ont certaines personnes handicapées mentales, lorsqu'elles sont confrontées avec la mort.
Je vous propose de partager nos expériences sur ce sujet :
André, personne trisomique, que l’on sait très attaché à sa maman, doit vivre le décès et les funérailles de celle-ci. Tout son entourage est fortement inquiet.
Faut-il lui dire ? Evidemment oui.
Qui va lui annoncer ? Sa sœur désire le faire, mais pas seule, elle souhaite la présence de son éducateur, elle a trop peur de craquer.
Sera-t-il présent aux funérailles ? Il a toujours participé à tous les moments forts de la famille, et de plus, il en a le droit fondamental.
Le choix final lui sera réservé. Jusqu’à la dernière minute, nous accepterons un refus éventuel, ce qui n’arrivera pas.
Qu’elle sera sa participation à la cérémonie ? Il sera à côté de ses frères et sœurs.
Son beau-frère lira un texte en son nom, André à côté de lui.
Pendant la lecture de cet hommage, André acquiescera plusieurs fois de la tête, puis montrera le ciel avec son doigt, en disant bien fort, «Maman, au ciel maintenant ! »
Plus jamais il n’en parlera spontanément, ni ne manifestera de tristesse apparente.
Sa fratrie continuera à l’accueillir une fois par mois, comme elle le faisait déjà précédemment, en toute simplicité…. Et avec beaucoup d’amour…


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